.::4eme Article::.

.::4eme Article::.
Hier la douce rosée qu'avait cousue la nuit,
Rass
asiait notre soif d'amour et de vie .
H
ier l'astre aux cheveux d'or, aux reflets éclatants,
Eblou
issait ton corps aux traits purs et saillants .
Hier, les mures et les baies sur les buissons cribes,
Etait
aussi sucrées que nos plus doux baisers .
Hier l'horizon nous paraissait si éloignée,
Que
l'on pensait pouvoir vivre l'éterni.
Aujou
rd'hui la pluie accompagne mon chagrin,
Auj
ourd'hui le vacarme silencieux du matin,
N'
est plus qu'un souvenir, qu'une pensée loingtaine,
Car
maintenant mon coeur et toute mon âme saignent .
Le
gai bouton d'or et les grelôts des muguets,
N'ont aucun son pour moi, je ne peut t'oublier,
Mais
ils agitent encore leurs clochettes animées,
Et
sont un glas pour moi, tu ne veut plus m'aimer .

By me

Photo de http://lavie2ju.skyblog.com/

# Posté le vendredi 23 février 2007 09:04

Modifié le vendredi 23 février 2007 16:19

.::Les Filles::.

.::Les Filles::.
Elles sont le Symbole de la Volupté,
De la tendresse et de la timidité,
Tu ne devra jamais les forcer .


Photo de http://the-softy-girl.skyblog.com/

# Posté le lundi 19 février 2007 06:36

Modifié le lundi 19 février 2007 12:30

.::Les Filles::.

.::Les Filles::.
Bien sur toutes les filles sont belles,
Mais tu doit toujours rester fidèle,
Car tu ne peut vivre sans elle .


Photo de http://forever-she.skyblog.com/

# Posté le lundi 19 février 2007 06:23

Modifié le lundi 19 février 2007 12:31

.::1er Article::.

.::1er Article::.
Te souviens-tu des doux moments passés dans cette forêt ?
Les oiseaux chantaient leurs hymnes mélodieux, pendant que tu chantais nos hymnes amoureux. Les feuilles s'envolaient et mon esprit heureux, s'en allait avec elles t'emportant jusqu'aux cieux. Et que dire des parfums que le vent ajoutait aux licieuses saveurs de tes lèvres sucrées. De ton image en tête je ne peux plus mter, et je te cherche en vain, ne sachant où aller.

La nature a changé, seules restent les pensées.

Les saules pleurent encore plus de m'avoir vu pleurer .Les oiseaux ne sifflent plus que de sinistres glas, et mon âme perdue bientôt te rejoindra .Le tonnerre gronde au loin comme des borborygmes, couvrant ceux de ton c½ur qui résonne dans l'abîme. Les parfums ont disparu et seul le vent glacial, gifle mon visage flétri, tout pâle. Les arbres sont morts, vidés de leur sève, tout comme toi mon amour étendue sur la grève, d'un océan de sang, où l'on vit, où l'on crève. Ton être sur mon c½ur est à jamais graver, comme notre nom sur le chêne, aujourd'hui desséché ; comme les hommes ont de la peine de n'avoir pu te rencontrer !
Soud
ain un éclair, foudroyant un pommier, fit jaillir le feu de la forêt tant aimée .Il n'en resta que des cendres, détruisant mon bosquet, brûlant les souvenir de mon heureux passé.

Au bord de la falaise, à l'orée du bois, je suis debout dressé, comptant jusqu'à trois .M'élançant d'un pas vif, ayant le souffle court, je te rejoins ainsi, dans le ciel, mon amour.

By M£

# Posté le samedi 17 février 2007 06:14

Modifié le samedi 17 février 2007 11:19